Présentation

NE PAS MANQUER

 
 

 

Histoire de France, L’IMPOSTURE

 

Mensonges et manipulations de l’histoire officielle de Georges LABOUYSSE

 

            Les manuels scolaires d’Histoire, qui suivent scrupuleusement les instructions officielles élaborées par Paris, reproduisent depuis 130 ans, de génération en génération, une histoire mythique imaginée au 19e siècle pour servir l’idéologie de la bourgeoisie républicaine dans son entreprise de conquêtes coloniales.

 

Une « Histoire de France » qui inventera des ancêtres communs, Gaulois blonds aux yeux bleus, pour tous les élèves de Dunkerque à Tamanrasset… Une Histoire qui exaltera les « vertus » de la force des armes au détriment du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »… Une Histoire qui ignorera superbement ou dénigrera les hommes et les femmes des territoires conquis : occitans et catalans, basques et bretons, corses et canaques, alsaciens et savoisiens berbères et martiniquais…

 

Bref une Histoire falsifiée qui forgera et entretiendra jusqu’à nos jours un nationalisme français dangereux teinté d’un chauvinisme humanitaro-cocardier et d’un conservatisme anti-sémite, à travers le culte de héros intouchables d’une France « une et indivisible ».

 

C’est ce que montre la première partie de ce livre. Dans la seconde partie, sont rassemblés des textes et des documents qui peuvent expliquer comment l’on a conditionné les peuples de France et pourquoi le nationalisme français, le jacobinisme centraliste, le bonapartisme politique ont la vie dure aujourd’hui encore et détruisent à petit feu la diversité de nos langues et de nos cultures.

 

  en souscription: 14 € à commander à: IDECO – BP 6 – 81700 PUYLAURENS

 
 

 

 

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humeurs

Communauté : Changeons la société - Ecrire un commentaire
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 13:47
- Par eve.api-oc

Ilham Moussaïd (NPA) : "On peut être laïque, féministe et voilée"


Quand Melle Ilham Moussaid se prononce pour le libre choix des femmes à disposer de leur corps et de la possibilité d’avoir recours à l’IVG...ce n’est pas très catholique, ni même très musulman...c’est tout simplement féministe.

Qui est Mlle Moussavi ? Vous en avez tous entendu parlé mais vous n’en connaissez pas le nom. Dans tous les médiats on parle d’elle comme « la femme voilée du NPA »… le fait d’avoir un voile sur la tête lui enlève son identité ; pourtant elle n’a pas un bandeau sur la bouche. Elle parle, elle dit, elle revendique son engagement laïque, féministe et anticapitaliste

Mais tous les super féminismes, ne voient que son foulard sur les cheveux ; elles n’entendent plus rien, à croire qu’elles ont un bandeau sur les oreilles.

Communauté : Occitania - Ecrire un commentaire
Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 19:49
- Par eve.api-oc
Le comité des droits de l'homme de l'onu critique l'état français
Juillet 2008

La France a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et, à ce titre, le Comité des droits de l'Homme des Nations Unies a procédé à l'examen en audience publique de la situation des droits humains en France les 9 et 10 juillet 2008 à Genève. Afin de préparer cet examen, les organisations non gouvernementales qui avaient présenté des contre-rapports se sont préalablement réunies pendant près de 2 heures avec les experts internationaux membres du Comité. Etaient présents
         Giza Eskubideen Euskal Herriko Behatokia (Observatoire Basque des Droits Humains),
         Human Rights Watch, l
        
la FIDH (Fédération Internationale des droits de l'Homme),
         l'ACAT (Association des Chrétiens pour l'abolition de la Torture),
         la Ligue Française des Droits de l'Homme ainsi que
         la CIMADE.

    La délégation du Gouvernement français qui fut longuement interrogée par les membres du Comité était composée de près d'une vingtaine de fonctionnaires provenant essentiellement des ministères de la Justice et de l'Intérieur.

Suite à cet examen approfondi, le Comité a adopté ses observations finales par lesquelles il a fait part publiquement, le 25 juillet 2008, de ses principaux sujets de préoccupation et de ses recommandations.

*Les droits des peuples et des minorités*

Auprès des experts du Comité, Behatokia était intervenu de manière spécifique en faveur des droits des peuples et des minorités. L'Observatoire Basque des Droits Humains a souligné l'absurdité de la position de l'État français pour lequel, dans une déclaration interprétative du Pacte, les minorités ne peuvent avoir de droits reconnus puisqu'en France les minorités ne peuvent pas juridiquement exister. Ainsi, la Constitution française refuse de reconnaître d'autres peuples que le peuple français.

A cet égard, à plusieurs reprises devant le Comité, les autorités françaises se sont réfugiées derrière la conception «française» des droits humains pour refuser de reconnaître tout droit collectif et combattre ce qu'elles qualifient d'expressions du «communautarisme»

.

Finalement, le Comité recommande à l'État français de «réexaminer sa position concernant la reconnaissance officielle des minorités ethniques, religieuses ou linguistiques, conformément aux dispositions de l'article 27 du Pacte».

*La législation anti-terroriste*

Dans leurs contre-rapports et interventions, Behatokia et Human Rights Watch avaient insisté sur les atteintes aux droits résultant de l'application en France de la législation anti-terroriste.

A ce sujet, dans ses observations finales, « le Comité note que les actes de terrorisme représentent une menace pour la vie mais il s'inquiète de ce que la loi no 2006/64 du 23 janvier 2006 permet de placer en garde à vue les personnes soupçonnées de terrorisme pour une période initiale de quatre jours, avec une prolongation possible jusqu'à six jours, avant de les déférer devant un juge qui décidera l'ouverture de l'instruction judiciaire ou la remise en liberté sans inculpation. Il relève aussi avec préoccupation que dans le cas des personnes en garde à vue soupçonnées de terrorisme l'accès à un avocat n'est garanti qu'au bout de soixante douze heures et peut encore être reporté jusqu'au cinquième jour quand la garde à vue est prolongée par un juge. Le Comité note aussi que le droit de garder le silence pendant l'interrogatoire de la police concernant toute infraction pénale, qu'elle soit ou non liée à des actes de terrorisme, n'est pas explicitement garanti dans le Code de procédure pénale ».

Selon les recommandations du Comité, la France « devrait veiller à ce que toute personne arrêtée du chef d'une infraction pénale, y compris les personnes soupçonnées de terrorisme, soit déférée dans le plus court délai devant un juge, conformément aux dispositions (.) du Pacte. Le droit de communiquer avec un avocat constitue également une garantie fondamentale contre les mauvais traitements et l'État partie devrait faire en sorte que les personnes en garde à vue soupçonnées de terrorisme bénéficient sans délai de l'assistance d'un avocat. Toute personne arrêtée du chef d'une infraction pénale devrait être informée qu'elle a le droit de garder le silence pendant l'interrogatoire de police, conformément au paragraphe 3 g) de l'article 14 du Pacte».

«Le Comité demeure préoccupé par la longueur de la détention provisoire dans les affaires de terrorisme et de criminalité organisée, qui peut atteindre quatre ans et huit mois. Le Comité note que l'assistance d'un avocat de la défense et le réexamen périodique de la détention par le juge des libertés et de la détention en ce qui concerne le fondement factuel et la nécessité invoquée de la détention sont garantis et qu'il existe également un droit d'appel. Néanmoins, la pratique institutionnalisé
e d'une détention prolongée aux fins d'enquête, avant la mise en accusation définitive et le procès pénal, est difficilement conciliable avec le droit garanti dans le Pacte d'être jugé dans un délais raisonnable». Pour le Comité, « l'État partie devrait limiter la durée de la détention avant jugement et renforcer le rôle des «juges des libertés et de la détention».

*Les autres principales constatations du Comité*

Plusieurs autres questions importantes ont fait l'objet de recommandations du Comité. Pour le Comité, la France « devrait réexaminer la pratique consistant à placer des personnes condamnées pénalement en rétention de sûreté après qu'elles ont accompli leur peine de réclusion en raison de leur «dangerosité» à la lumière des obligations découlant » du Pacte.

Selon le Comité, la France « devrait intensifier ses efforts pour diminuer la surpopulation dans les prisons et renforcer son contrôle des établissements pénitentiaires de façon énergique, afin de garantir que toutes les personnes en détention soient traitées conformément aux prescriptions » (.) du Pacte, dans le respect de la dignité humaine et à l'Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus.

Le Comité a aussi examiné de nombreux aspects de la politique gouvernementale à l'égard des étrangers : rétention administrative, droit d'asile, regroupement familial, mesures d'éloignement, Le Comité a souligné les nombreuses insuffisances de la législation française dans ce domaine.

Le Comité a critiqué la multiplication des fichiers en France et a recommandé que l'État partie « devrait prendre toutes les mesures voul ues pour garantir que la collecte, le stockage et l'utilisation de données personnelles sensibles soient compatibles avec les obligations qui lui incombent en vertu » du Pacte. Le Comité critique la législation française qui interdit le port de signes religieux dans les établissements scolaires.

*Le suivi des recommandations du Comité*

Selon l'article 55 de la Constitution française, les stipulations des traités et notamment celles du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ont une valeur supérieure à la loi. La France, État partie au Pacte, doit s'efforcer de mettre en ouvre les recommandations du Comité. Pour leur part, les organisations non gouvernementales doivent se fixer pour tâche d'en assurer le suivi.


Transmis par l’agence Bretagne presse http://www.agencebretagnepresse.com  grace à la Ligue Bretonne des droits de l’homme http://www.lbdh.org  


par hactivist news info :http://www.hns-info.net

le rapport peut être adressé sur demande à l'adresse : Vefa.herjean-kerrain@wanadoo.fr



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Vendredi 16 novembre 2007 5 16 /11 /Nov /2007 12:50
- Par eve.api-oc

 

 

     Le regroupement familial est un problème récurant dans l’état français. Instauré par Giscard en conformité avec la législation européenne, il subira plusieurs modifications de ses modalités  d’application ; elle seront chaque fois durci.

     Dernièrement le député du Vaucluse Thierry Mariani ( qui est sur le terrain en concurrence avec des candidats front National menés par Jacques Bompard) à fait une proposition de loi qui dérange. Ce projet de loi, basé sur des tests ADN pour montrer la filiation, vise à en limiter les abus au prix d’un fichage de mauvais alois. Elle choisi d’utiliser une méthode biologique (et génétique) pour accompagner une politique,

Les tests A.D.N ne sont pas discriminatoire vient d’affirmer le conseil constitutionnel puisqu’ils seront volontaires et que » la filiation de l’enfant étranger est lié à la loi personnelle de la mère». Cela veut dire que, la preuve de la filiation se fait selon les lois utilisées dans le pays maternel. S’il ne reconnaît pas la preuve par l’ADN, celle-ci ne devrait pas être utilisée.

Comment cette loi ne pousserait elle pas une mère reclamer une recherche ADN pour donner plus de chance à sa demande ?

 Ces enfants, classés, fichés, contrôlés, dans un système français assimilateur deviendront peut être demain des petits Français. Ils seront des petits français ayant un fichier ADN….alors qu’ils n’auront rien fait de mal…;

Rappelons que les criminels condamnés par la justice se voient obligé à un classement ADN et que les militants politiques arrêtés se battent pour ne pas être fiché de cette façon. (voir les militants politiques basques et les Corses) Le principe même de fichier ADN est discriminatoire

 L’esprit d’égalité de notre pays voudrait
    soit :que tous les citoyens Français ait un fichier ADN 
    Soit : qu’aucun  ne soit soumis à cette obligation.
    Nous allons vers une classification des citoyens français

 

    Le conseil constitutionnel a jugé contraire à la Constitution l’article 63 autorisant la «conduite d’études» sur la mesure de la diversité des origines faisant «apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques» des personnes

L’article 1er de la Constitution stipule que «la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale», et qu’elle «assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion».

Est-ce que cela veut dire que toute enquête comprenant des données sur l’origine raciale ou ethnique des personnes devienne impossible ?

J’observe donc que, si le sens de cette remarque signifie qu’aucune statistique ne doit faire référence à l’origine ethnique ou à la race, cela signifie que la loi informatique et libertés, qui dit que les données révélant l’origine ethnique et raciale ne doivent pas être collectées – sauf huit cas d’exception, dont les enquêtes répondant à un intérêt public –, est anticonstitutionnelle…Claude Simon, sociodemographe à l’Institut national d’études démographiques (Ined)

Aurons nous la possibilité d’avoir des statistiques sur les minorités nationales (basque bretonne occitane alsacienne catalane, flamande corse ? et les peuples d’outre mer ?

Aurons nous la possibilité d’avoir des statistiques sur les migrations ?

Rien n’est moins sur ?  La France « une et indivisible » va-t-elle nous interdire de nous documenter sur nous même ?

EVE

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Mercredi 8 août 2007 3 08 /08 /Août /2007 17:49
- Par eve.api-oc

 UNE SAISON SANS TAUREAUX

Les cas de Fièvre Aphteuse découverts en Angleterre ont une incidence bien imprévisible sur l’économie locale de la Camargue et de ses environs. En effet le ministère de l’agriculture a pris un arrêté interdisant les rassemblement d’animaux des espèces ovines, bovines et porcines.

Est-ce que ça implique que les animations de nos villages vont devoir se passer de taureaux biau.jpg

L’Hérault le Gard, les Bouches du Rhône, le Vaucluse sont concernés

Le préfet de l’Hérault a cherché à interpréter l’arrête en donnant au mot rassemblement une certaine interprétation et en prévoyant d’accepter des animations avec des bêtes ne provenant que d’un seul élevage ; la Direction des services vétérinaire de l’Hérault suivait cet avis celle du Gard essaie de défendre la même position, en vain. Lundi le ministère précisait que l’arrête concernait toutes les manifestations taurines : courses en arènes, lâchés de taureaux dans les rues, bandidos et abrivados, ancieros

 

Au delà de l’aspect festif les taureaux ce sont des Manadiers,des gardians, des  raseteurs, des organisateurs, des cafetiers….selon la fédération des courses taurine la profession engendre 30 M€ de retombées économiques

Selon les services vétérinaires aucun élevage de départements du Sud n’a reçu d’animaux en provenance du Royaume uni pendant la période d’incubation de la maladie jusqu’à l’interdiction des exportations

La corrida  échappe à l’arrêté ; en effet le ministère de l’agriculture explique que l’arène servant à une corrida peut etre assimilé à un abattoir !!! la justification n’est pas très noble je ne sait pas ce qu’en peseront les matadors…. mais il faut croire que le lobby des corridas est beaucoup plus fort que celui de la bouvine. Les traditions régionales n’ont pas beaucoup de poids à Paris.

 

Comment expliquer à des fonctionnaires qu’ici on ne peut pas faire la fête sans taureaux !!!!

 

Eve
 

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Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /Juin /2007 16:33
- Par eve.api-oc
"Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères,
si nous ne voulons pas périr ensemble comme des imbéciles"

MLK-Jr.jpg
Martin Luther King
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 19:27
- Par eve.api-oc

Que deviennent les occitanistes ?

 

Depuis longtemps les occitanistes politiques se scindent en deux groupes : ceux qui choisissent de travailler en s’appuyant sur les partis français et ceux qui choisissent d’être indépendant des structures hexagonales ;

.

Les dernières élections ont montré que quelle que soit leur sensibilité, droite ou gauche, plus ou moins modéré, aliés ou pas aux partis hexagonaux, les occitanistes n’ont pas fait recette. Peu ou prou, ils sont tous logés à la même enseigne.

 

Pourquoi ? va-t-on se poser les vraies questions ?

Les occitanistes politiques sont très forts sur des projets lointains qui ne demandent que des visions intellectuelles mais n’abordent pas les vrais problèmes de la société actuelle. Quant ils le font, c’est avec le prisme des partis hexagonaux.

Si l’Occitanie existe, il y a obligatoirement des réponses occitanes. Encore faut bien sérier les problèmes ; travailler les dossiers et envisager des propositions. Certes il y a un grand danger c’est que ces niches confortables ou on se retrouve entre amis soient traversées de débats durs et animés. La cohésion confortable des diverses chapelles basée sur une autonomie lointaine sera sûrement ébranlée par les opinions divergentes 

 

Vous en voulez des sujets difficiles

L’OMC; l’avenir de l’Europe, la PAC, l’agriculture, les délocalisations, l’islam, les logements, les impositions,la couverture sociale, les retraites, les services publiques…..etc….etc

 

L’occitanisme politique a-t-il envie de traiter ces sujets ? Le seul problème est là.

 

 

EVE


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